
Comment demander des comptes à un roi qui n’a plus de visage ?
Sous Louis XIV, le pouvoir ne pouvait se soustraire au regard, pas même dans ses fonctions les plus intimes. Aujourd’hui, il se dilue entre Berne et Bruxelles, dans des milliers de pages que presque personne n’a lues. Après le fiasco du F-35 et à l’heure du paquet Suisse-UE, une question s’impose : à qui demander des comptes quand le pouvoir n’a plus de visage ?




