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Approvisionnement suisse en danger : Winter is coming !

Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.

Un marché européen instable et coûteux

Les partisans de l’accord affirment qu’il garantirait nos importations hivernales. C’est faux. L’Union européenne connaît déjà des pénuries et doit subventionner à tour de bras son électricité pour sauver sa compétitivité. Elle veut que la Suisse aligne sa production et sa consommation sur « l’intérêt commun » européen. Autrement dit, nous devrions livrer notre énergie hydraulique quand Bruxelles l’exige, même si nos propres besoins ne sont pas couverts.

Qu’avons-nous à gagner au change ? Rien, sinon un nouveau secteur soumis à la technocratie bruxelloise. Plus de cent nouvelles ordonnances, des milliers de pages de règlements et la fin de notre souveraineté. La Suisse serait le seul pays à devoir appliquer intégralement un droit européen que même les États membres contournent, le tout sans adhérer à l’UE !

 

La neutralité énergétique, gage de sécurité

Notre indépendance énergétique repose sur un équilibre unique : hydraulique, nucléaire et gestion locale. C’est cette stratégie, pragmatique et sûre, qui nous protège des fluctuations et des caprices du marché européen. Mais avec ce traité, nos cantons, propriétaires des centrales, perdraient leur autonomie. Même nos réserves d’électricité d’urgence pourraient être interdites si elles ne respectent pas les normes de Bruxelles.

Le Conseil fédéral promet des « exceptions ». Mais toutes sont temporaires. Dans quelques années, nous devrions obéir pleinement aux règles de l’UE — quitte à sacrifier nos barrages alpins et notre sécurité d’approvisionnement.

Ce projet n’est pas un partenariat : c’est une mise sous tutelle. La Suisse n’a rien à gagner à livrer son électricité à l’UE. Elle a tout à perdre : son indépendance, sa stabilité et sa sécurité.

 

Mobilisons-nous pour que notre pays reste maître de son énergie et de son avenir.

Oui à la souveraineté suisse. Non à la dépendance énergétique et à la soumission à l’UE !

Michaël Buffat
Conseiller national
Vuarrens (VD)

NON à la soumission à Bruxelles et à l’assujettissement 2.0 au Bailli Gessler.

Nous refusons :  D’OBÉIR, D’ÊTRE SURVEILLÉS, DE PAYER ET DE NOUS TAIRE.