« Le jour où nous ne croirons plus en la démocratie, nous allons la perdre ».
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Le PLR Alexandre de Senarclens a récemment livré un verdict implacable : « La maison Genève internationale brûle. » Tandis que le Grand Conseil genevois débloque dix millions de francs pour soutenir les ONG locales, une question demeure : cette maison brûle-t-elle sous l’effet du nouveau pouvoir américain, peu enclin à les maintenir sous perfusion, ou pour des raisons plus profondes ?
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Un souffle de contestation traverse la Suisse : à gauche, le Parti Suisse du Travail (PST-POP) dénonce fermement l’accord institutionnel avec l’UE, qu’il perçoit comme une attaque directe à la souveraineté nationale et aux droits des travailleurs. Cette position tranchée soulève une question délicate : peut-il y avoir une convergence avec la droite souverainiste, notamment dans le cadre de la votation sur la neutralité ?
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
La conseillère nationale UDC Céline Amaudruz revient sur l’accord entre la Suisse et l’Union européenne.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.