Suisse–UE : un nouveau mythe d’Icare
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Le peuple suisse est appelé à se prononcer sur un ensemble d’accords avec l’Union européenne dont l’ampleur et les implications dépassent largement la présentation qui en est faite. Le paquet introduirait des transferts de compétences et des charges financières majeures, qui pèseraient durablement sur nos institutions et nos finances publiques. Simple ajustement technique ? Le doute est permis…
Derrière les accords avec l’UE, présentés comme une simple modernisation, se cache une reprise automatique de milliers de pages de règles européennes qui imposeraient à notre pays des contraintes inédites, coûteuses et inutilement intrusives.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.