Le Conseil fédéral et les extincteurs
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Pro Suisse – Le 8 mai 2025, les États commémoreront le 80e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Pour la Suisse aussi, cette date est un jour de gratitude et de mise en garde. Pro Suisse exprime sa gratitude et son respect à la génération qui a accompli son service militaire pour son engagement en faveur d’une Suisse libre.
Coordinateur romand de Pro Suisse, Kevin Grangier dénonce le refus du Conseil fédéral de soumettre les accords avec l’UE à la double majorité.
Le conseiller fédéral Ignazio Cassis demande au Parlement de soumettre les accords de soumission à un simple référendum facultatif. Pas question de laisser le peuple et les cantons trancher. Et si, pour une fois, les pro-européens respectaient la démocratie ?
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.
Pro Suisse, 30 avril 2025 – La majorité des membres du Conseil fédéral refuse de soumettre le paquet d’accords avec l’UE à un référendum obligatoire. Ils se basent pour cela sur des arguments purement juridiques et controversés. Le Conseil fédéral agit par peur. D’une part, la Commission européenne a certainement exercé de fortes pressions sur la Berne fédérale en proférant des menaces. D’autre part, c’est la crainte de la démocratie suisse et celle que le peuple et les cantons puissent mettre fin à la soumission institutionnelle à l’UE qui l’emporte, une soumission qui a pour conséquence que Bruxelles dicte sa loi, que la Berne fédérale capitule et que le peuple doit se taire et payer.
L’économiste et essayiste libéral Nicolas Jutzet estime que le prix de l’accord avec l’UE est tout simplement inacceptable pour la Suisse. Et il ne voit guère d’avenir radieux si nous laissons nos élites fédérales nous rouler dans la farine.
Nous avons appris par des rapports dans les médias que des membres sélectionnés des Chambres fédérales ont la possibilité de consulter les textes des accords conclus avec l’Union européenne.
Bruxelles impose sa loi, la Berne fédérale capitule et le peuple suisse est censé se taire et payer.